GAZETTE de LA-BAS

Nouvelles de là-bas et d’ici

Archive pour juin, 2010

Le foulard , premier acte d’une conquête politique de l’Occident

Posté : 30 juin, 2010 @ 1:58 dans L'Islamisme | Pas de commentaires »

ENQUÊTE AU SEIN DE LA PRESSE ISLAMIQUE

 Le foulard , premier acte d’une conquête politique de l’Occident  Trois ans après sa publication, cette analyse est toujours d’actualité. Nous la republions ici avec l’accord de la direction de proche-orient.info Depuis une quinzaine d’années, la question du foulard islamique pose problème en Occident, notamment en Europe et plus particulièrement en France où la première affaire est apparue à Creil en 1989. Depuis, en France notamment, les gouvernements successifs, ont paré au plus pressé, souvent selon les intérêts électoraux du moment, sans prendre le temps de la réflexion, et surtout, sans donner à cette affaire la portée stratégique qu’elle méritait, et qu’elle mérite encore davantage aujourd’hui. Cette revendication, soulevée à l’approche d’échéances cruciales, ou en fonction d’événements internationaux importants, en dit long sur ses faces cachées. À travers la presse arabe et surtout islamique des dernières années, nous tentons de démontrer ici comment le port du foulard islamique représente le premier acte d’une conquête politique de l’Occident – laquelle commence par l’obtention d’un « droit », avant d’en exiger d’autres. Pourquoi les années 1980 ont-elles marqué un tournant dans l’histoire du voile ?  

Plusieurs raisons expliquent ce phénomène. Il s’agit d’abord d’une certaine prise de conscience de la population française marquée par les images venant d’Iran, après la victoire de la révolution islamique de Khomeïny. La guerre en Afghanistan et les appels au Jihad contre l’Armée rouge de l’ex-URSS ont sensibilisé la communauté musulmane en France et en Europe. Plusieurs ont fait le voyage de Peshawar, et ont participé au « baptême du feu » contre les « impies », après un séjour d’endoctrinement dans les camps qui allaient devenir le fief d’Al-Qaïda. De retour dans leur pays d’origine, ou plutôt d’adoption, ils ont voulu appliquer l’enseignement qui leur a été dispensé par les prêcheurs wahhabites. La montée de l’islamisme en Égypte, berceau des Frères musulmans, et en Algérie, pays qui assure le plus grand contingent d’immigrés en France. Or, les Frères musulmans ont toujours été de toutes les « batailles », et leur implication dans la prédication en Europe ne fait plus aucun doute. Leur infiltration des banlieues françaises, directement, ou à travers des relais marocains ou algériens, a facilité leur « travail de fourmi ». Officiellement, ils ont toujours privilégié « l’islamisation pyramidale, en commençant par la base ». Au fil des jours, « l’islam va monter la pyramide et parvenir au sommet », disent-ils [propos de feu Mahfouz Nahnah, le Frère musulman algérien, ex-chef du MSP-Hamas]. Cette islamisation passe par les associations caritatives notamment, qui sont très actives particulièrement pendant le mois de Ramadan. Avec l’accentuation de la crise sociale en France, au cours des deux dernières décennies, la presse a, sans doute inconsciemment, fait la promotion de ces associations qui rivalisaient avec les « Restos du cœur » et le « Secours Catholique » en servant la « Shorba » du Ramadan aux plus démunis (la soupe)… Cette action souvent financée par de généreux fonds saoudiens, algériens ou marocains, selon les villes, a été payante en ce sens que l’on a assisté à de très nombreuses conversions à l’islam. La baisse de vigilance et la complaisance des dirigeants français, dépourvus d’une vision stratégique  Tous ces facteurs, conjugués à la baisse de vigilance et à la complaisance des dirigeants français, dépourvus d’une vision stratégique, et alimentés par une démocratie permissive, ont accéléré le mouvement. En janvier 1994, l’hebdomadaire saoudien « Al Mouslimoune », porte-parole de l’institution wahhabite saoudienne, faisait déjà l’éloge de l’action d’islamisation en France, qui parvenait alors à « convertir au moins dix Français par jour » à travers le pays (en octobre 2003, les RG ont recensé 200 conversions par an dans le seul département de l’Essonne). Le même quotidien appelait, ce 27 janvier 1994, les Français musulmans à « s’unir, puisque l’union fait la force ». Il leur rappelait la « nécessité d’avoir des représentants au Parlement, après avoir obtenu des conseillers régionaux, généraux et municipaux… ». Le quotidien évoquait, ce jour-là, la « conquête des Alpes [un symbole pour les Arabes : les Alpes, c’est le cœur de l’Europe. Durant l’histoire, toutes les armées y ont échoué] ». Il soulignait que cette conquête, qui doit faire école, a commencé par celle de Rhône-Alpes », puisque « la seule ville de Grenoble comptait plus de 5.000 étudiants musulmans. Cinq conseillers ont été élus au conseil régional ». Le journal appelait la communauté à « poursuivre ses efforts, pour parvenir aux plus hautes fonctions de l’État… ». Hélas, l’État semblait démissionner. Par peur de quelques casseurs de banlieues, il ne cessait de faire des concessions politiques et financières, en décrétant des quotas pour les immigrés sur les listes électorales, et en accordant des subventions aux associations de quartier pour éviter toute hostilité. « Al Mouslimoune » concluait, en 1994, que « les Français voulaient ôter le voile sur la tête des jeunes écolières musulmanes, dans le but de voir ce qu’elles ont dans la tête. Car, la France s’inquiète du poids de plus en plus important de la communauté, que Dieu préserve et protège… ». 

La conquête de l’Ouest  Cette conquête, entamée par le biais de la question du voile, n’est pas exclusivement menée en France ou en Europe. Les États-Unis ont été confrontés à ce phénomène sans en prendre réellement conscience, jusqu’au douloureux réveil du 11 septembre 2001. Sous le mandat de Bill Clinton, la conversion des Américains à l’islam a battu tous les records. Au point que le journal wahhabite « Al Mouslimoune » annonçait avec fierté la « nomination, le 2 décembre 1993, du premier aumônier musulman de l’armée américaine, avec rang de général » (al Mouslimoune du 10 décembre 1993). 

Le journal ajoutait, le 23 août 1996, que les « musulmans venaient de marquer une nouvelle victoire, avec la nomination d’un deuxième aumônier de la marine américaine, alors que l’armée de l’air allait recruter le sien… Ce qui prouve le rôle croissant des musulmans dans les forces armées américaines ». L’autre « victoire » est l’autorisation accordée par l’administration américaine aux secrétaires de la Maison-Blanche, de confession musulmane, de porter le voile. « Al Mouslimoune » annonçait, avec grande fierté, que « le Congrès américain a accueilli, pour la première fois de son histoire, une hôtesse de l’air de US Airways voilée pour exposer ses souffrances dues à son voile… « Al Mouslimoune » vantait, dans son numéro du 24 mai 1996, que « 1.000 citoyens américains se sont transformés de criminels en prêcheurs, en prononçant leur chahada (conversion à l’islam) dans une seule prison ». Sur une population carcérale de 3.000 détenus, la centrale de Rickers Islande a vu la conversion du tiers. Rien qu’en 1996, à Washington, 1.500 Américains se convertissaient à l’islam   Aux Etats-Unis, le nombre de mosquées est passé de 104 en 1960, à 1.100 en 1994, progression en relation étroite avec le nombre des conversions. En effet, les recensements effectués en 1993 démontraient que les Américains musulmans avaient dépassé le cap des 7 millions (« Al Mouslimoune » du 27 mai 1994). Ils se sont organisés pour « peser de tout leur poids dans la politique américaine ». En septembre 1996, le journal intégriste saoudien nous apprenait que « 1.500 Américains se convertissent tous les ans dans la seule capitale fédérale, Washington, où, en 1947, les musulmans n’avaient même pas leur cimetière… » (Al Mouslimoune du 13 septembre 1996). En février 1997, ils avaient soumis leurs revendications au président Clinton, en rappelant avoir voté pour lui. (Al Mouslimoune – 14 février 1997). Dans la même édition, le journal annonçait la construction de 100 nouvelles mosquées en Grande-Bretagne, avant 2000, dont 20 pour la seule aglomération de Londres. Cela dit, aux États-Unis une prise de conscience, certes tardive, est désormais bien réelle. Aujourd’hui, l’armée américaine s’interroge sur la loyauté des militaires musulmans. Un quotidien arabe de Londres, « Asharq Al Awsat », révélait qu’« à l’issue de séances d’endoctrinement dispensées aux soldats américains en Arabie, après la guerre de libération du Koweït, 1.000 à 3.000 soldats se sont convertis. Les frais de pèlerinage à la Mecque ayant été payés par les autorités saoudiennes. Depuis, plusieurs militaires américains ont refusé de combattre contre d’autres musulmans ». Rappelons que quelques semaines avant le début de la guerre contre l’Irak, un GI musulman, basé au Koweït, avait lancé une grenade dans sa propre tente, faisant plusieurs victimes. Car il s’opposait à la guerre contre l’Irak. Les pays scandinaves ne sont pas en reste. En juin 1997, Mohammed Yaakoubi, enseignant à la faculté de Gutenberg, en Suède, annonçait lors d’une conférence organisée à Amman (Jordanie) sous le titre « l’Islam en Suède », que « l’islam n’a pas de frontière géographique. Il a une mission universelle […]. La Suède a connu ces dernières années plus de 5.000 conversions, et a vu naître plus de 100 associations islamiques (pour 250.000 habitants musulmans) qui travaillent en étroite coopération entre elles ». En France Cette universalité de la « mission divine de l’Arabie saoudite » a sans doute poussé le journal intégriste « Al Mouslimoune » à évoquer, le 21 novembre 1997 déjà, « les problèmes auxquels sont confrontés les immigrés maghrébins en France dont les enfants sont scolarisés (8,4% des écoliers de France, à l’époque). Non seulement les enfants de l’immigration reçoivent un enseignement non conforme à leurs valeurs islamiques, mais en plus les cantines scolaires ne respectent pas les préceptes de l’islam et proposent de la viande de porc… ». Partant de ce constat, le journal a revendiqué la création d’« écoles islamiques et coraniques qui enseigneraient l’arabe en France et en Europe ». Il n’est pas étonnant, depuis lors, que certaines villes françaises proposent des piscines exclusivement réservées aux femmes musulmanes. On se demande si cette montée en puissance des revendications, et l’obtention d’« acquis » ne vont pas conduire à l’interdiction de la mixité dans les écoles, dans les administrations… Plusieurs hôpitaux et services municipaux et sociaux ont été confrontés, l’été dernier, à des cas similaires. Le 30 août 1996, le journal « Al Mouslimoune » nous apprenait que « des femmes musulmanes françaises ont fait la démarche auprès du Centre islamique de Paris pour devenir des ’’ma’zounate chariyate’’ (celles qui pourraient marier les couples musulmans, selon la tradition). Le centre islamique a transféré les demandes à l’institut Al-Azhar (Égypte) qui a émis une fatwa affirmant que cette tâche est réservée aux hommes, en islam. La raison invoquée pour justifer ce refus est que « les mariages sont souvent l’occasion des rencontres familiales et amicales où l’on trouve des hommes étrangers (amis du mariés), et la femme ne doit pas se mélanger à des mâles étrangers… ». Un très bel exemple d’intégration ! Et les exemples ne manquent pas… Polémique transnationale  La polémique autour du port du voile dépasse les frontières. Des intellectuels arabes et musulmans ne cessent de dénoncer une catégorie d’islamistes radicaux qui utilisent les jeunes filles pour ouvrir une brèche politique dans les pays d’accueil. D’autant plus que le mufti d’Égypte, la plus haute autorité musulmane, avait décrété une fatwa, le 11 octobre 2001, demandant aux musulmanes vivant en Occident d’ôter leur voile, si leur sécurité était en danger. Le Mufti, Nasr Farid Wassel, avait ainsi coupé l’herbe sous le pied des défenseurs du voile qui le considéraient comme étant une « obligation coranique ». En effet, après les attentats de New York et de Washington, les musulmans étaient particulièrement soumis à des mesures de sécurité et, de toute évidence, les musulmanes voilées étaient visées. Plusieurs « victimes de discriminations sécuritaires dues à leur religion » ont porté plainte contre la police américaine pour les avoir obligées de montrer leurs cheveux… 

L’infiltration islamique outre-Rhin est l’une des plus avancées en Europe En Allemagne, la situation n’est pas plus brillante. Le quotidien « Asharq Al Awsat » du 3 juillet 2001 (bien avant les attentats du 11 septembre) révélait que « le Conseil islamique de Cologne, le Conseil central des Musulmans de Bonn et l’Union des Associations islamiques de Baden avaient vivement protesté contre la décision du Haut Tribunal administratif interdisant à une musulmane d’enseigner en portant le voile. Pour les protestataires, il ne s’agissait pas d’une manifestation vestimentaire, mais d’« un droit religieux ». Aussi, début 2001, l’Allemagne a connu le premier « Conseil de Travail » destiné à employer les femmes voilées. L’infiltration islamique outre-Rhin, dont le voile est son expression apparente, est sans conteste l’une des plus avancées en Europe. Avec une puissante communauté turque, une présence importante du Hezbollah libanais, et l’exil de plusieurs chefs du FIS algérien, la situation a enfanté la cellule d’Al-Qaïda de Hambourg, qui a organisé la « razzia » de New York. En France, les convertis sont des militants plus hargneux que les musulmans de souche  La France a aussi ses cellules. Le gang de Roubaix, les moudjahidin de Bosnie, le clan de Chasse-sur-Rhône, l’émir du réseau de Casablanca, l’artificier d’Al-Qaïda extradé d’Australie, sont tous des convertis. Leur militantisme est plus hargneux que celui des musulmans de souche. Mais, par ailleurs, on le sait, certains pays musulmans interdisent à leurs propres femmes de porter le voile. En Algérie, une étudiante voilée a été exclue de la faculté jusqu’à ce qu’elle accepte d’abandonner son foulard (Asharq Al Awsat du 16/12/2000). Le même journal citait, le 7 octobre 2000, le colonel Kadhafi qui appelait « les musulmanes à se libérer des traditions vestimentaires révolues ». La Turquie avait demandé par décret présidentiel, en août 2000, aux écoles privées d’interdire formellement le port du voile, à l’instar des écoles publiques où le foulard est strictement interdit. Aussi peut-on légitimement s’interroger sur les raisons qui font que les Turques, les Algériennes, les Tunisiennes, les Marocaines et autres musulmanes interdites de voiles chez elles tiennent tant à le porter en France, et en Europe ? Cette montée fondamentaliste ne cache-t-elle pas un projet de société qui pourrait prendre forme le jour où le pays d’accueil deviendra un pays à conquérir (Dar el Harb) ? Pourquoi l’islam par la voix des Wahhabites, ceux-là mêmes qui refusent sur le plan doctrinal toute concession à la démocratie (loi des hommes), appellent-ils les musulmans français à participer à la vie politique démocratique en France ? Ceci ne nous rappelle-t-il pas une fatwa de Bin Baz, ancien mufti d’Arabie saoudite, qui légitimait la paix avec « l’ennemi » (israélien, mais par extension, cela est valable pour tout ennemi) quand on ne peut pas le vaincre ? Il disait que « quand un musulman ne peut vaincre son ennemi, il a intérêt à conclure la paix avec lui, en attendant des jours meilleurs ». 

Cette troublante approche de Bin Baz oblige à s’interroger sur le danger potentiel que porte la participation des musulmans, fussent-ils Français, à la vie démocratique française. Les revendications du plus modéré des musulmans de France, le recteur de la Mosquée de Paris, Dalil Boubaker, sont significatives à cet égard. Il voudrait que la Constitution européenne fasse référence à l’islam si elle se référait à la chrétienté et au judaïsme. Récemment, auditionné par la Commission Stasi, il demandait que les fêtes religieuses musulmanes soient décrétées jours fériés en France. Pour conclure, citons le journal « Asharq Al Awsat » qui publiait, 17 novembre 2003, une excellente tribune de Nawwaf Al Kadimi, lequel se demandait si « la démocratie était réellement un choix stratégique pour les islamistes, ou s’il ne s’agissait simplement d’un choix tactique leur permettant de parvenir au pouvoir ». Le journal donnait notamment l’exemple du FIS algérien et de son chef charismatique Ali Benhajj, qui affirmait lors de la campagne électorale de 1991 que la démocratie n’était que le moyen de parvenir au pouvoir afin d’instaurer la République islamique… 

© Nos informations, analyses et articles sont à la disposition des lecteurs. Pour toute utilisation, merci de toujours mentionner la source « MediArabe.info » 

COLLECTIF SAUVEGARDE DES CIMETIERES D’ORANIE28 Mars 2008 à Santa Cruz à Nîmes

Posté : 28 juin, 2010 @ 11:44 dans CIMETIERES | Pas de commentaires »

  COLLECTIF SAUVEGARDE DES CIMETIERES D’ORANIE28 Mars 2008 à Santa Cruz à Nîmes  dans CIMETIERES crbst_logo_20csco3COLLECTIF SAUVEGARDE DES CIMETIERES D’ORANIE CSCO. Siège social : Maison Diocésaine – 6, Rue alomon Reinach -                                                                                                                          30000  NÎMES

Compte Rendu de l’assemblée générale

 qui s’est déroulée le 28 Mars 2008 à Santa Cruz à Nîmes 

L’assemblée est ouverte à 10 h :  De nombreux adhérents y assistent.
Le Président Antoine Candela remercie vivement toutes les personnes qui se sont déplacées et parfois de loin. 
               

 -Il ouvre la séance par une minute de silence à la mémoire de notre ami et membre du conseil d’administration, Jean Paul Garcia, décédé il y a tout juste un mois. -il accueille le Président de Santa Cruz, Monsieur Pierre Castex venu assister à notre assemblée.

  -Le président fait rapidement l’historique depuis la création de notre collectif  (5 ans déjà). -Selon le souhait de l’assemblée, les membres du conseil d’administration actuels et ceux qui sont candidats aux élections, se présententsuite de l’article

 

images.jpg 

  Photos de la partie rénovée

crbst_logo_20csco3 dans CIMETIERES

             Portailentrée Entrée du cimetière    

   

salon d’attente des visites BureauAccueilVisiteurs

            

                Ossuairesfondchapelles    

ossuaires 2-3Ensembleossuaires1           Ossuairesvertical                         

                                                                   ossuaire vertical

   

 Allée principale All%C3%A9eprincipale2

 

                                            

$

  

images.jpg   

Parution du 31 mars 2009  

Cimetières

Les Oranais ne font pas le deuil de leur mémoireUne centaine de personnes s’est réunie samedi dernier à Notre Dame de Santa Cruz lors de l’assemblée générale du Collectif pour la sauvegarde des cimetières français d’Oranie (CSCO). Créé en 2004, ce collectif basé à Nîmes revendique 600 familles adhérentes dans toute la France, et a entamé depuis cinq ans un vaste chantier au titre du devoir de mémoire pour la réhabilitation des sépultures des 150 cimetières français de la région ouest d’Algérie. lire l’article   

31 Mar 2009  
 
 
                Regroupement de sépultures françaises dans le cimetière de                                                            Tamashouet à Oran

cimetiere.ORAN-FSLT@diplomatie.gouv.fr
 
 
 Madame,
 
 Je vous serais reconnaissant de bien vouloir informer M. CANDELA Antoine,
qui a déjà été prévenu par téléphone, que la cérémonie solennelle de
 ré-inhumation des restes mortels, aura lieu le 10 mai 2009 à 16H00 au
 cimetière de Tamashouet en présence de l’évêque d’Oran.
 
 Je vous saurais gré, de bien vouloir faire le nécessaire afin que la
 communauté des rapatriés en général et celle originaire de l’Oranie en
 particulier soit informée de cet évènement.
 
 Commencés au début du mois de juin 2008, les travaux de regroupement partiel
 sur place du cimetière de Tamashouet à Oran ont été terminés le 14 mars
 2009.
 
 Cette opération a porté sur le regroupement de 7 340 sépultures, dont les
 restes mortels ont été placés dans des caissettes en bois, puis entreposés
 dans 7 ossuaires au centre du cimetière. Sur les 84 carrés qui composaient
 le cimetière, 39 carrés ont été regroupés, 36 carrés sont conservés et 8
 carrés étaient vides.
 
 Vous trouverez en pièce attachée, un tableau faisant ressortir l’emplacement
 des anciens carrés à l’intérieur des ossuaires de regroupement.
doc doc11.doc
 
 Je vous prie d’agréer, Madame, l’assurance de ma considération distinguée.
 
 Christian Ottobrini
 Consul Général Adjoint
 CGF – ORAN -ALGERIE./.
 

 images.jpg   

crbst_logo_20csco3

REUNION DE TRAVAIL AU SIEGE DU HAUT CONSEIL DES RAPATRIES 

 PARIS LE 18 MARS 2009 A 15 HEURES 

PARTICIPANTS : MM KODDERITZSCH, Président du HCR, PALMA, MAKABROU, LE GENERAL FAIVRE, et Madame MONTERO membre du HCR.

 MM CANDELA et PERROTET représentant le CSCO et M SCHUN secrétaire de séance du HCR.

  Le président KODDERITZSCH  ouvre la séance en remerciant tout le monde de s’être déplacé et explique le travail accompli par le CSCO, qui justifie l’intervention du cabinet du 1er Ministre.

Il se tourne vers M SCHUN et pose la question :

« Pourquoi le dossier des cimetières à-t-il été arrêté par le Ministère des affaires étrangères ?  Expliquez  nous les causes de cette carence, car je n’ai pas pu avoir d’information officielle » ;

Le secrétaire du HCR  a bien tenté de donner des informations ; quelques mouvements de personnel à l’intérieur des services pourraient être la cause de cet oubli, mais aucune raison bien précise n’est avancée.

Le Président KODDERITZSCH s’insurge et promet de poser les bonnes questions aux bonnes personnes. à suivre

images.jpg

crbst_logo_20csco3 

RENCONTRE AU CABINET DU PREMIER MINISTRE  PARIS 10/03/09 

Une délégation du CSCO composée d’Antoine Candela, Christian Perrotet, Huguette Troupel, Jocelyne Quessada, a été reçue à la demande d’Eric Diard, député des Bouches du Rhône, au cabinet du premier ministre, rue de Varennes.

 Outre Eric Diard, étaient présents 2 conseillers du Premier ministre dont un délégué aux affaires étrangères, Messieurs Eric Etienne et Arnaud Barthélémy ainsi que Mr. Renaud Bachy président de la mission interministérielle aux rapatriés. 

Tous les participants se présentent. Puis le président Candela fait un rapide historique de l’association. 600 familles la composent, issues principalement du grand sud. Il fait ensuite état de nos actions : nombreux contacts avec diverses personnalités politiques de tous bords, locales, départementales, régionales. suite.. 

images.jpg  

 crbst_logo_20csco3

Des nouvelles des différentes actions du Bureau de CSCO

 FLASH INFO : une délégation du CSCO est invitée à une réunion de travail au cabinet du 1er ministre dans le cadre de la “sauvegarde des cimetières d’oranie” le mardi 10 mars 2009 à 10h30 à Matignon

Le bureau vous communiquera prochainement le compte rendu de cette réunion

Les membres du bureau Directeur ont été reçus le 5 mars par  Monsieur Yvan Lachaud député du gard à Nîmes à 9h30. Ils ont eu une entrevue  au conseil régional du Languedoc Roussillon à Montpellier à 15 h le même  jour   Huguette Troupel a été recue par Monsieur Bianco Président du conseilgnéral des Alpes de Haute Provence
Une conférence de presse sera organisée à l’issue de ces rencontres afin de rendre compte de ces entretiens
images.jpg

crbst_logo_20csco3 Voir le communiqué du CSCO du 20/02/09  – ICI – 

images.jpg

COMMUNIQUES de CSCO et ASCA mission 2008

Posté : 28 juin, 2010 @ 11:26 dans CIMETIERES | Pas de commentaires »

Bulletin officiel du CSCO

 

 Devoir de mémoire COMMUNIQUES de CSCO et ASCA mission 2008  dans CIMETIERES doc pagedegarde2009.doc

Nos missions sur le sol natal  doc dans CIMETIERES bulletin2page2.doc

Compte-rendu de mission 2008 doc bulletin2page3.doc

Bon à savoir  doc bulletin2page4.doc

Comminiqués du CSCO doc

AG du 28 mars2009doc compte rendu de l’ag du 28 03 2009.doc    

Merci pour ces informations à tout le Bureau du CSCO

 images.jpg

A.S.C.A.

 Association pour la Sauvegarde des Cimetières d’Algérie  

   Association régie par la loi de 1901. Déclarée à la Préfecture de MARSEILLE

Marseille, le 7 avril 2009 

Aux adhérents et amis de l’ASCA, 

Le bureau de l’ASCA revient d’Alger après quelques jours forts utiles pour traiter les actions routinières et surtout cette fois-ci dégager quelques perspectives d’avenir.   

Si les travaux d’entretien, de réhabilitation, ou d’exhumation et de transfert se font sans trop de difficultés, disons d’emblée que nous sommes revenus très inquiets de l’avenir et que nous n’avons guère de bonne nouvelle. Certes, l’accueil sur place est toujours excellent, et parfois chaleureux, qu’il s’agisse des Autorités françaises ou algériennes, des personnalités ou des simples citoyens algériens rencontrés dans les cimetières pour les travaux ou dans la rue. Mais l’ambiance générale est mauvaise, les gens sont de plus en plus inquiets de l’avenir, même à court terme, et beaucoup semblent et disent attendre « quelque chose qui va se passer », sans savoir quoi mais qui sera violent. 

à suivre

Communiqués de l’ASCA–> doc cralgerpaques2009.doc

 

images.jpg

Informations Cimetières –cimetière de Sidi-Bel-Abbès31 janvier 2009

Posté : 28 juin, 2010 @ 11:16 dans CIMETIERES | Pas de commentaires »

Communiqué du collectif  de sauvegarde des cimetières de l’Oranie

Informations Cimetières –cimetière de Sidi-Bel-Abbès31 janvier 2009  dans CIMETIERES doc bonjourmadameperrotet.doc

Cimetière de Sidi Bel-Abbès: Un projet de route sorti de l’impasse ?

par M. D. (Quotidien d’Oran)

spacer dans CIMETIERES

Le vice-consul de la République française, en visite à Sidi Bel-Abbès, s’est rendu au cimetière chrétien, a-t-on appris de source bien informée. Sur les lieux, le diplomate français a constaté de visu que le projet de la route qui relie l’échangeur de Sidi Djilali à la rue Guermouche, longeant une rive de l’oued Mékerra, bute sur le mur du cimetière et quelques tombes situées en contre-bas.Par respect aux morts qui reposent au cimetière chrétien, le projet est mis en veilleuse depuis un bon bout de temps. Selon nos sources d’information, le vice-consul aurait émis des appréciations favorables en attendant la décision officielle, quant à la possibilité de déplacer les restes en un endroit du cimetière qui ne générait pas ledit passage du tronçon routier.Il est à noter que l’émissaire du consulat français a demandé des informations plus précises sur la partie du cimetière à céder au profit de la route. Le nécessaire sera fait dans le courant de cette semaine, a-t-on signalé.La réalisation de cette liaison désengorgera à coup sûr l’avenue Guermouche (route d’Oran) qui étouffe, notamment au moment des heures de pointe.–>  communiqué de notre ami Abdel OUAHRANI  d’Oran

images.jpg

Compte-Rendu de la rencontre avec le représentant du premier ministre PARIS 10/03/09

Posté : 28 juin, 2010 @ 11:02 dans CIMETIERES | Pas de commentaires »

  Compte-Rendu de la rencontre avec le représentant du premier ministre PARIS 10/03/09  dans CIMETIERES crbst_logo_20csco3

RENCONTRE AU CABINET DU PREMIER MINISTRE  PARIS 10/03/09 

 Une délégation du CSCO composée d’Antoine Candela, Christian Perrotet, Huguette Troupel, Jocelyne Quessada, a été reçue à la demande d’Eric Diard, député des Bouches du Rhône, au cabinet du premier ministre, rue de Varennes. Outre Eric Diard, étaient présents 2 conseillers du Premier ministre dont un délégué aux affaires étrangères, Messieurs Eric Etienne et Arnaud Barthélémy ainsi que Mr. Renaud Bachy président de la mission interministérielle aux rapatriés. 

Tous les participants se présentent. Puis le président Candela fait un rapide historique de l’association. 600 familles la composent, issues principalement du grand sud.

 Il fait ensuite état de nos actions : nombreux contacts avec diverses personnalités politiques de tous bords, locales, départementales, régionales.  Huguette Troupel relate la mission du mois de novembre 2008 à Oran. Elle explique les nombreuses réunions de travail que nous avons eu avec le consul et le Vice Consul d’Oran. ; Elle souligne la grande disponibilité de Monsieur Ottobrini qui n’a pas hésité à nous aider dans toutes nos demandes et réunions de travail. Christian Perrotet continue sur ce chapitre en expliquant que, la délégation Algérienne créée lors de cette mission, avait pour but de quadriller l’ensemble des willayas de l’Oranie, afin de renseigner plus efficacement nos adhérents sur l’état des cimetières et sépultures qui les concernent. Au cours de ces visites, dans toutes les villes où nous nous sommes arrêtés nous avons reçu un accueil des plus chaleureux tant de la part des wallis (préfets), que des Présidents d’APC (maires).

 Christian Perrotet informe nos interlocuteurs de l’implantation géographique du CSCO France en indiquant que si nous avons 600 familles, il y a actuellement 10 groupements affiliés qui représentent quelques milliers d’Oraniens dans la France entière.  

Antoine Candela, à la demande de nos hôtes, fait état de l’avancée des travaux au cimetière Tamashouët : les opérations de regroupement seront terminées prochainement. Les travaux devraient être réceptionnés en mai 2009. Certains travaux ont été pris en charge par le CSCO tels la rénovation du local des archives et le logement du gardien. Messieurs Eric Etienne et Arnaud Barthélémy, se réjouissent des bons rapports que notre association entretient sur place, tant en ce qui concerne les autorités consulaires, que les algériens. Ils disent toute l’importance des associations pour rendre compte de ce qui est fait sur place. Ils souhaiteraient et agiront en ce sens, que le président vienne présenter le CSCO et son action devant le haut conseil aux rapatriés. 

Monsieur Renaud Bachy demande où en sont nos contacts avec l’association « In Memoriam » dirigée par 2 français résidant sur place, et censée s’occuper depuis de très nombreuses années des cimetières. Réponse : Rencontrés à Oran, lors de notre mission puis contactés par le CSCO, ils n’ont pas donné signe de vie. Il nous est dit qu’ils n’ont eu aucune activité depuis longtemps. 

Messieurs Eric Etienne et Arnaud Barthélémy font le point des actions de l’Etat français : de 2005 à 2008 : 1 500 000 euros ont été consacrés aux cimetières d’Algérie surtout dans l’algérois et à Bône. L’effort se porte plus spécialement sur Oran depuis l’installation d’un consulat. En 2009, le budget est de 430 000 euros dont 290 000 pour l’Oranie. 22 cimetières seront regroupés sur 4 sites : Tamashouët, Mascara, Relizane, Saïda.

 Chaque fois qu’un cimetière sera regroupé, une stèle sera édifiée sur place.  La fin des travaux se situe fin 2010. Il n’est donc pas question de désengagement de l’Etat. Jocelyne Quessada regrette qu’aucun nom ne figure sur les ossuaires, effaçant ainsi toute mémoire ; Concernant ce sujet, le CSCO attend un devis pour le faïençage des ossuaires de Tamshouët et peut être une possibilité d’y inscrire les noms de familles des défunts.    Antoine Candela souhaiterait que les collectivités territoriales s’investissent davantage à l’image de la région PACA. Il a été remis à Monsieur Renaud Bachy, Président de la mission interministérielle aux rapatriés, un dossier complet d’information sur les actions du CSCO. Eric Diard à l’origine de cette rencontre remercie les participants.

   En résumé, rencontre très constructive.    

  retour       fleche_064 dans CIMETIERES    

CIMETIERES Article écrit par un Algérien kabyle 12/11/2007

Posté : 28 juin, 2010 @ 10:55 dans CIMETIERES | 2 commentaires »

SAUVEGARDE DES CIMETIERES

Article écrit par un Algérien kabyle 

le 12/11/2007 

ritables monuments historiques, les cimetières juifs et chrétiens et les rares églises qui restent encore debout en Algérie sont laissé à l’abandon.

 

Durant ma tendre enfance, J’aimais m’asseoir face à une colline à Tizi Ouzou pour admirer le paysage et les moutons brouter l’herbe verte de Kabylie,

   photo180b.jpgAtout’net | Siret 331 341 974 000 52/ APE 452V | Directeur de publication : Jean Philippe

 encadrés par le berger et son chien. Mais quelle fut ma surprise lorsque j’ai appris que cette même colline était un cimetière chrétien, un lieu où reposaient des morts. Je n’ai plus vu les choses de la même manière, ayant l’impression que ces moutons arrachaient les cheveux des gens qui reposaient sous le sol qu’ils piétinaient.

                      photo180a.jpg

 Il en est de même pour les cimetières juifs, ces dernières ont même droit à des tags dignes des pires périodes nazi de l’histoire de l’humanité.

                            photo181a.jpg

 

Les premiers responsables ? L’état bien sur. Après l’indépendance de l’Algérie, les responsables politiques ont fait interdire l’entretien de ses cimetières et autres lieus de cultes. Mais la population Algérienne n’en est pas moins coupable, allant même jusqu’à considérer parfois ces lieus comme la demeure du diable. Des mots graves certes mais réels.

L’Algérie compte officiellement 523 cimetières français civils, chrétiens et juifs. Mais un grand nombre de cimetières ont disparus après 1962, vandalisés, détruits, transformés en champs ou en terrains de foot.

3reduit.jpg                 

                                                                      bonereduit.jpg

 

 

Après la décennie de terrorisme qu’a connu l’Algérie (et que connaît encore malgré les médias autruches), beaucoup de pieds noirs sont revenu sur les traces de leur ancêtres enterrés en Algérie. Scandalisés et choqués, ils sont repartis avec des images dignes des grands films d’horreur. 

 

 

 

 

 

CIMETIERES Article écrit par un Algérien kabyle 12/11/2007  dans CIMETIERES cimetiere1

En 2003, à la demande du président français de l’époque M.Jaques Chirac, le ministère français des Affaires étrangères a financé la réhabilitation des grandes nécropoles urbaines et le regroupement des cimetières difficilement hoche dans CIMETIERESrécupérables dans des ossuaires. Laissant à l’état Algérien la charge de l’entretien.

Mais cette action touche seulement les cimetières chrétiens car La doxa judaïque interdit le déplacement des dépouilles mortuaires.

Depuis, la ville d’Annaba a construit un mur de protection autour du grand cimetière de la ville et a entrepris la réhabilitation des quelques 2000 tombes juives. Esperons que l’action va être menée à bout.

par Amazigh pour La-Kabylie.com

                                                  pochoirfrise104.jpg

 Communication du Collectif des Associations de Sauvegarde des Cimetières d’Algérie

6 cimetières chrétiens seront regroupés dans la wilaya dOran


C’est en présence du consul général de France que les représentants du Collectif de sauvegarde des cimetières de l’Oranie (CSCO) ont été installés jeudi soir à l’hôtel Timgad.
Cette délégation, composée dans un premier temps de personnalités des villes d’Oran, de Mascara et d’Aïn Témouchent, mènera les opérations pilotes de réhabilitation et de regroupement des sites funèbres de l’Oranie. Ainsi, après les deux expériences concluantes menées dans l’Algérois et le Constantinois, l’Oranie lancera prochainement son programme de réhabilitation et de regroupement des quelque 150 cimetières, chrétiens et israélites, que compte la région.

Une telle action n’a pu voir le jour que grâce à l’installation d’une circonscription consulaire dans la région de l’Oranie, ont déclaré les intervenants dans cette rencontre.
Dans ce sens, la première phase du programme 2008 tracé par le consulat général de France concernera le regroupement de pas moins de 22 cimetières dans la région : douze à Relizane, trois à Saïda, le cimetière de Mascara et six dans la wilaya d’Oran.

Pour cette dernière, les sépultures concernées par cette opération sont celles de Sidi Chami, Hassi Mefsoukh, Hassi Ameur, Es-Sénia, Tamazouet et Gdyel. Le financement de ces travaux sera assuré par l’Etat français, mais une option a été offerte aux familles des pieds-noirs désirant apporter leur concours.

Pour apporter votre contribution à ce fonds de concours doc fondsdeconcours.doc

 De telles actions ont été décidées après le constat amer fait sur la situation actuelle des cimetières, victimes d’actes de vandalisme et de profanation ayant touché même les cimetières musulmans. Des saccages qui ont poussé certains pieds-noirs à exhumer et à rapatrier leurs morts enterrés en Algérie. Les représentants de ce collectif ont été unanimes à dire qu’un travail de longue haleine les attend.
Leurs préoccupations portaient surtout sur la sécurisation de ces sites, après les avoir regroupés, notamment en matière de gardiennage. Celui-ci faisant cruellement défaut, cela engage directement laresponsabilité des APC. 

Enfin, et concernant l’avenir des sites qui seront transférés, on saura qu’ils seront récupérés par les autorités algériennes, qui placeront des stèles commémoratives à la mémoire des morts.

 N’oubliez pas qu’il existe une association

 CSCO ( collectif de sauvegarde des cimetières d’Oranie) !

Adresse du siège social:
MAISON DIOCESAINE
6 rue Salomon Reinach
30000 Nîmes   

                                       pochoirfrise104.jpg     

Je viens de recevoir cette proposition d’entretien des tombes en Algérie.

“Souvenirs d’Algérie est une société française spécialisée dans l’entretien et la rénovation des tombes et caveaux des français d’Algérie”

Notre savoir-faire au service des français disparus d’Algérie

Nous assurons pour vous un ensemble de services clés en main :
Recherche des sépultures – Nettoyage et restauration – Petits et gros travaux d’entretien.

Par ailleurs, nous réalisons le fleurissement et l’ornement de vos tombes à votre convenance. Plusieurs formules sont proposées en fonction de vos exigences…

Un simple accord de votre part et vous jugerez  de notre sérieux…

Nous prenons en charge, après accord, toutes les démarches nécessaires à la recherche d’une tombe puis à l’entretien et le cas échéant à la rénovation des sépultures.
Une série de photos, ainsi qu’un compte rendu personnalisé, vous exposant l’entretien permanent des tombes sous notre responsabilité vous seront régulièrement envoyés.

tof_bas

Atout’net | Siret 331 341 974 000 52/ APE 452V | Directeur de publication : Jean Philippe DI SCALA

http://www.arobatic.com/

                                 

                                     images.jpg

2 commentaires »

    Triste,tres triste,moi aussi j’allais avec ma grand-mère chaque dimanche, mettre un bouquet de fleurs,sur les tombes familiales et amies.AMITIEES d’une Sidi-Mousséenne Commentaire par Jouanno Josette – 2 février, 2008 @ 10:28 |Modifier-> 

  1. Jouanno  Josette Jouanno Josette
    le http://mdame.unblog.fr/2007/11/14/sauvegarde-des-cimetieres/?preview=true#comment-259 Editer
    Triste,tres triste,moi aussi j’allais avec ma grand-mère chaque dimanche, mettre un bouquet de fleurs,sur les tombes familiales et amies.AMITIEES d’une Sidi-Mousséenne bonjour M’dame…. le cimetière Tamashouet, c’était ma promenade du dimanche avec mes parents… nous venions sur la tombe de mes grands parents…nous retrouvions les autres tantes et cousins….et je suis malheureuse de le voir ainsi délabré, tagué, détruit…
    je voulais aussi te dire que j’adore la présentation de ton blog… les petites images, les peintures toujours très douces me plaisent.
    BisesCommentaire par loula – 14 novembre, 2007 @ 17:04 |Modifier->
  2. loula loula
    le http://mdame.unblog.fr/2007/11/14/sauvegarde-des-cimetieres/?preview=true#comment-123 Editer
    bonjour M’dame…. le cimetière Tamashouet, c’était ma promenade du dimanche avec mes parents… nous venions sur la tombe de mes grands parents…nous retrouvions les autres tantes et cousins….et je suis malheureuse de le voir ainsi délabré, tagué, détruit…
    je voulais aussi te dire que j’adore la présentation de ton blog… les petites images, les peintures toujours très douces me plaisent.
    Bises

Fil RSS des commentaires pour cet article. TrackBack URI

Laissez un commentaire

Les paragraphes et retours à la ligne sont automatiques. Les e-mails sont masqués. HTML autorisé :

(obligatoire)
  (obligatoire)

LE RESPECT DU REPOS DE NOS MORTS DANS LEURS SEPULTURES !!!

Posté : 28 juin, 2010 @ 10:51 dans CIMETIERES | 1 commentaire »

-

Fermer la fenêtre- 18/10/2009 – LE RESPECT DU REPOS DE NOS MORTS DANS LEURS SEPULTURES !!! –  

COMMUNIQUE  OFFICIEL DU BUREAU DIRECTEUR 

Des informations alarmantes nous arrivent de  l’Oranie, ou la dégradation de nos cimetières continue et ce, malgré nos actions et nos mises en garde. 

 En effet un groupe d’amis oranais   s’est rendu en Algérie, tout récemment et  a constaté, notamment sur les cimetières de Tamasouhet (partie hors ossuaires), sur le cimetière chrétien de Sidi Bel-Abbès, et celui de Lourmel de nouvelles déprédations. 

Nous avons immédiatement demandé à nos collègues du CSCO présents à ce voyage, de prendre dans la mesure du possible, des films et des photos, afin d’étayer nos actions en France. Le bureau directeur du CSCO se doit d’alerter toute la communauté “pieds noirs ” sur ces nouveaux “incidents” qui corroborent  le sentiment de notre association portant sur le risque permanent de voir contrarié le travail de mémoire que nous entreprenons sur les 176 cimetières de l’Oranie. 

C’est pourquoi nous lançons un appel aux personnalités politiques engagées à nos côtés, à nos compatriotes et à nos associations “pieds noirs” pour qu’ils  se MOBILISENT,  afin d’affirmer notre détermination à poursuivre notre œuvre de devoir de mémoire qui passe  -  ne l’oublions pas – avant tout par le respect de nos morts et de nos cimetières, preuves intangibles de notre présence dans l’histoire de l’Algérie. 

MOBILISONS-NOUS pour que nos politiciens nous aident, pour que le gouvernement Français  entende notre voix notamment en nous invitant à la table des discussions. 

N’excluons pas de tendre nos efforts  vers un geste lancé, le plus tôt possible, à la communauté internationale pour obtenir qu’enfin l’Algérie “s’ouvre à son histoire” et referme les plaies de cette guerre qui en fait partie. 

A TOUS ET A TOUTES, ECOUTEZ LES TEMOIGNAGES – et il en est encore temps – DE CETTE DERNIERE GENERATION actrice souvent d’une douloureuse histoire, et ENSEMBLE retrouvons toute notre sérénité pour rappeler à tous le respect dû au repos de nos aïeux laissés en Algérie    

Seul un immense élan de solidarité et d’amour pour ce qui fut notre terre natale peut encore donner tout son sens à notre mission et nous aider à tendre vers notre but. 

LE RESPECT DU REPOS DE NOS MORTS DANS LEURS SEPULTURES !!!

Fait à Nîmes le 02/10/2009 LE BUREAU NATIONAL DU CSCO 

Octobre 2009–La situation désastreuse des cimetières en Algérie

Posté : 28 juin, 2010 @ 10:32 dans CIMETIERES | Pas de commentaires »

Octobre 2009
La situation désastreuse des cimetières en Algérie  

  Lettre de Mme la secrétaire Générale du CSCO au Chargé de Mission.

Communiqué officiel du Bureau Directeur du CSCO

Cimetière de Lourmel
Album : Cimetière de Lourmel

6 images
Voir l'album
Cimetière de Saint Cloud
Album : Cimetière de Saint Cloud

15 images
Voir l'album
cimetière Aîn el Turc
Album : cimetière Aîn el Turc

5 images
Voir l'album

 

Ossuaire des Grands Rabbins d’Alger profané 2010

Posté : 26 juin, 2010 @ 11:45 dans CIMETIERES | 2 commentaires »

Les dégradations et les profanations se poursuivent dans le cimetière
  de St Eugène.

> L’ossuaire des Grands Rabbins d’Alger, entièrement recouvert de tags
  et d’ordures de toutes sortes, est à moitié détruit.

> Plusieurs stèles ont été récemment arrachées et cassées : ce sont celles de David Krit, Joseph Seror, Judas Bensimon, Jacob Seror, et celle de Raphael Jedidia Salomon Seror.
>
Plusieurs sépultures ont été ouvertes : ce sont celles de Mimoun Yaffil,
Aaron Duran, Salomon Seror, Joseph Nahon.

En juin 1865 deux mille personnes avaient assisté à l’exhumation des restes de ces Grand Rabbins de l’ancien cimetière du Midrach, puis à leur transfert avec d’infinies précautions dans le cimetière de St Eugène.
Un jour de deuil eut lieu dans toute l’Algérie.   C’était il y a bien longtemps.

> Aujourd’hui que doit-on faire? Que peut-on faire?

> Jean-Paul Durand

Les neuf chefs de la rebellion algérienne

Posté : 15 juin, 2010 @ 5:39 dans LaGUERRE D'ALGERIE | Pas de commentaires »

oui0000312.jpg

oui000032.jpg

oui0000331.jpg

12