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Archive pour la catégorie 'Religion'

Ma vie à contre-Coran !

Posté : 24 octobre, 2009 @ 6:19 dans politique, Religion | 5 commentaires »

Ma vie à contre-Coran !

Ma vie à contre-Coran ! dans politique Djemila+Benhabib Il faut lire et méditer le livre de Djemila Benhabib « Ma vie à contre-Coran » publié chez VLB. Didier Fessou, journaliste littéraire au Soleil, a attiré mon attention sur ce livre dimanche dernier dans sa chronique intitulée « Le péril vert est parmi nous ».

Le magazine L’Actualité y va d’un extrait du livre sur son site internet.

Par de trop grands et insidieux accomodements raisonnables, parce qu’au Québec on a peur de dire non (sauf à nos référendums), on est en train de permettre aux fanatiques religieux islamistes des percées qui leur sont refusées dans bien des pays européens. On est dont accomodants !

« Se basant sur ce qui se dit dans certaines mosquées montréalaises, elle croit que le péril vert est parmi nous : «Le Québec n’a pas à accommoder l’islamisme. Il doit renforcer son identité plurielle et affirmer son attachement à la laïcité et aux droits des femmes.» »

« Non seulement le voile est un apartheid sexuel, écrit-elle, mais c’est un linceul : «Le voile, c’est la soumission forcée ou acceptée des femmes à un programme d’oppression.» »

« Ces écoles de la honte et de la haine pullulent non seulement en Algérie, mais à travers tout le monde musulman. Le 4 juillet 2006, je ne fus aucunement surprise de lire dans El-Watan un article intitulé : « Le Coran et la rouqya pour traiter la dépression » (Le Coran et l’exorcisation islamique pour traiter la dépression)*. Cet article, tout à fait révélateur de l’état de confusion qui règne dans les universités du monde musulman sur la place du religieux, nous résumait les grandes lignes d’une thèse sur le traitement de la dépression par le Coran. La thèse en question venait d’être déposée au département de psychologie de l’université de Bouzaréah à Alger. »
*L’exorcisme pour traiter la dépression ou autres supposées déviations j’ai cotoyé quelqu’un qui y croyait vraiment.


Alors précipitons-nous chez nos libraires pour acheter « Ma vie à contre-Coran » et vive le Québec laïque !

Lire l’article de CarolineFourest

Des chrétiens pourchassés en Algérie

Posté : 29 juillet, 2008 @ 11:57 dans histoire, Religion | Pas de commentaires »

 

L’Algérie vire-t-elle au salafisme ?

Dans le FIGARO , son correspondant spécial à Alger Arezki Aït-Larbi nous in forme de la politique anti chrétienne amorcée par les autorités algériennes Les évêques d’Algérie ont été reçus par le ministre des Affaires religieuses pour exprimer leur inquiétude face aux expulsions, radiations et condamnations qui ciblent l’Église depuis l’adoption, en février 2006, de lma loi réglementant les cultes non musulmans  à suivre  ->  

                                                                                   Des chrétiens  pourchassés en Algérie dans histoire 005     005 dans Religion    005  005     005    005

  Ces procès montrent une nouvelle fois les dérives découlant de l’application d’une loi de 2006, qui stipule que quiconque «incite, contraint ou utilise des moyens de séduction tendant à convertir un musulman à une autre religion [...], fabrique, entrepose ou distribue des documents [...] qui visent à ébranler la foi d’un musulman» est passible d’une peine allant de deux à cinq ans de prison et d’une amende de 500 000 à 1 million de dinars (entre 5000 et 10 000 euros). Ces derniers mois, une dizaine de procès ont eu lieu contre des chrétiens. A chaque fois, les accusés ont fait les frais d’une interprétation de plus en plus stricte de la loi et les condamnations se multiplient.                      

 Image de prévisualisation YouTube                                        

                                                               En Kabylie, la communauté chretienne revendique un nombre croissant de conversions et assume son prosélytisme. Un phénomène qui dérange les autorités d’un pays où l’islam est la religion d’Etat.

http://www.dailymotion.com/video/x55q9i

Le père Noël en Kabylie 

Le 24 décembre 2006, jour du Réveillon de Noël, le quotidien algérien El-Shourouq El-Yawmi a publié un article pour se plaindre que le Père Noël, en plein faste royal, errait dans les rues de Tizi Ouzou, dans la région berbère de Kabylie, en Algérie. L’article évoque « l’évangélisation » de la région, décrite comme « la mort venue de l’Occident ».  L’article a été publié dans le contexte de la polémique sur le christianisme en Kabylie. En 2004, le ministre des Affaires religieuses Bouabdellah Ghlamallah a d’abord dénoncé le prosélytisme chrétien, mettant l’accent sur le « risque d’effusion de sang ». Quelques semaines plus tard, il a fait volte-face, affirmant que le christianisme ne représentait pas un danger et que « chacun est libre de se convertir à la religion qu’il estime bonne pour lui. »    à suivre

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Racines anciennes du christianisme en Kabylie

Posté : 28 juillet, 2008 @ 11:33 dans histoire, Religion | 20 commentaires »

        En 770, la dynastie Idrisside qui contrôlait toute l’Afrique du Nord entreprit la destruction de l’église catholique et  les dernières communautés chrétiennes berbères s’éteignirent à la fin du 11ème siècle. Mais, dans certaines régions berbères, les femmes ont continué tout au long des siècles  à se faire tatouer une croix sur le menton et la représentation d’un poisson, signe distinctif des chrétiens des premiers temps, figure toujours sur le seuil des maisons dans certaines campagnes berbères comme le pays khroumir                                                                                                      

                                                  Racines anciennes du christianisme en Kabylie dans histoire kahinawahab758                                                                                                                                        Un Algérien chrétien vivant en France témoigne sous couvert d’anonymat : « Lorsque je suis en Kabylie, j’ai le sentiment qu’il est plus facile d’y parler de Jésus-Christ qu’en France. Il arrivequ’on entende dans les magasins des expressions comme « Gloire à Dieu » ou « La paix du Christ »,alors qu’en France, c’est moins fréquent. »

Tous les chrétiens maghrébins que nous avons rencontrés insistent sur le caractère autochtone de leur foi. Souvent, leur environnement porte le soupçon qu’ils sont devenus chrétiens pour être comme les Français ou les Américains, voire pour obtenir des avantages financiers ou de facilités pour émigrer : « N’oublions pas que le christianisme a été très vivant dans notre région dans les premiers siècles. L’Afrique du Nord a donné des grands théologiens à la première Eg lise, comme Tertullien, Cyprien, Donat ou Augustin, ainsi que quelques papes.

Quand le Maghreb était chretien (voir article précédent)

À observer l’Afrique du Nord actuelle, on conclut hélas trop vite qu’elle est orientale. Or quelles sont les origines profondes du Maghreb ? La question a été maintes fois traitée, et la réponse historique est toujours la même : l’Afrique du Nord fut chrétienne et appartenait à l’Empire romain.

Le Maghreb musulman d’aujourd’hui fut largement chrétien autrefois. Son nom d’ailleurs signifie le Couchant ou Occident en arabe (Al-Maghrib)  à suivre -> 006 dans Religion

                                                                    pochoirfrise104.jpg                    

Les Berbères romanisés avaient été loin dans l’assimilation. Ils avaient adopté la langue, les moeurs, même l’esprit de Rome qui put recruter chez eux des chevaliers, des sénateurs et susciter une élite intellectuelle représentée par Apulée, Fronton, Tertullien, saint Augustin. On ne dira jamais assez combien ces Berbères furent profondément christianisés. Le nombre des églises est un sujet d’étonnement car on en voit toujours plusieurs dans un bourg de moyenne étendue. Ce sont ces Berbères nombreux assimilés et christianisés que vint heurter l’invasion islamique.

                                                     pochoirfrise104.jpg

Le christianisme durant l’Algérie française.

Les conversions au christianisme, dans l’Algérie coloniale, ont été un phénomène peu connu et surtout peu étudié par les sciences sociales.

La Kabylie a été la région d’expérimentation d’une politique d’évangélisation qui a commencé dans les années 1870 à l’initiative de Charles de Lavigerie, archevêque d’Alger depuis 1867. Convaincu de l’ancienneté des racines chrétiennes en milieu berbère, il mena une action missionnaire dans la Kabylie montagneuse considérée, selon lui, comme Le Liban d’Afrique.  Lavigerie, profondément kabylophile, était pleinement convaincu qu’entre Kabyles et Français, la même origine romaine chrétienne créait des liens providentiels

                     Une historienne, Karima Dirèche-Slimani se propose dans un ouvrage « de reconstituer les étapes historiques et les modalités sociologiques » qui ont présidé à l’émergence d’une communauté de chrétiens d’origine kabyle. Ils ne sont que quelques milliers mais leur impact symbolique, hier comme aujourd’hui, pèse lourd dans l’imaginaire et les représentations d’une société et d’une nation en formation. En étudiant cette communauté de chrétiens de Kabylie, Karima Dirèche-Slimani répare donc cet oubli partagé.

 

ChretiendeKabylieL’auteur le déclare d’emblée et le démontre tout au long de son travail: le christianisme contemporain n’a rien à voir avec le christianisme antique. Cependant, ce dernier a servi à la construction du « mythe kabyle « qui considère la Kabylie comme une terre d’islamisés et non pas de musulmans. Sur cette base, le mouvement des conversions initié au XIXe siècle va s’employer à réparer cet accident de l’histoire et contribuer ainsi à asseoir le projet colonial.

 

 

doc doc1.doc   à gauche : Suzanne, première communiante, Alger, 1830   

                         à droite : Roger, premier communiant, Alger, 1830

                        doc doc2.doc   Pères Blancs et paroissiens en 1840

Au-delà de la lumière jetée sur un aspect occulté de l’histoire de l’Algérie (et de la France) contemporaine, l’auteur interroge cet impensé lui-même qui fait que pendant plus d’un siècle aucun chercheur d’une discipline constituée n’a trouvé d’intérêt à aborder cette question, laissant le terrain libre aux spéculations et aux stigmatisations. Elle nous donne un premier élément de réponse en affirmant que « l’interaction entre christianisme et colonisation est, sans aucun doute, à la source de ces malentendus et de ces incompréhensions

                            doc coledefilles4.doc

L’auteur époussette une documentation riche et encore inexploitée. Elle nous invite aux archives des missionnaires qui se trouvent à Rome (Maison généralice des missionnaires) ou à Alger (archevêché), nous laissant entrevoir les trésors qu’elles recèlent. Des registres de catholicité ou Liber status animarum, et des registres de baptêmes in articulo mortis; 13520des diaires qui nous renseignent sur le statut personnel des populations, sur leur état sanitaire et médical ainsi que sur l’univers des individus, des familles et des missionnaires eux mêmes.                               

 

Karima Dirèche-Slimani affronte également la parole hésitante et fuyante des concernés eux-mêmes. Les Kabyles chrétiens que l’auteur a rencontrés ne parlent pas facilement de quelque chose qui aujourd’hui encore travaille leur être au monde.

Karima Dirèche-Slimani nous décrit les conditions historiques et sociologiques de la Kabylie de la fin du XIXe siècle en partant de la donnée géographique. La Kabylie montagneuse, plus pauvre, n’avait pas suscité beaucoup d’intérêt aux yeux des Ottomans village_kabyle-12e3equi l’avaient délaissée ; et la colonisation française a longtemps hésité avant de la conquérir. Les différentes insurrections appellent cependant à une répression féroce qui coûtera très cher à cette partie de la Kabylie (70 % de son capital selon R. Ageron) et fera fuir toutes ses élites traditionnelles. Faisant le lien entre cette violence répétée et « la fuite des élites locales, notamment des clercs et des grandes familles maraboutiques », Karima Dirèche-Slimani considère que « Les insurrections de 1857 et surtout de 1871 sont des moments majeurs de décléricalisation de la Kabylie ».

 

                                   

                                                                                                                                                                                                                

   Paupérisation, violence et déstructuration sociale ont précédé ou orienté l’installation des missionnaires dans une région fragilisée où ils ont été témoins et en partie acteurs des profondes mutations. Au-delà des raisons historiques et géographiques, l’implantation kabylie1chrétienne en Haute-Kabylie est en partie facilitée par la quasi-absence de lieux confrériques, concentrés en grand nombre dans la plaine et dans la partie orientale de la basse Kabylie

                                                                                                                                                                                  

Ainsi, par le hasard de la géographie et de l’histoire, au cœur du massif du Djurdura, cinq tribus (Ath Smaïl, Ath Menguellet, Ath Yenni, Beni Douala et les Ouadhia) se trouvent concernées par le phénomène de la conversion, si rare par ailleurs dans l’histoire de l’Algérie coloniale.

 

 

doc enhautgauchen3.doc :familles chrétiennes

                                                                                                                                                               Monseigneur de Lavigerie                         

                                                                                                                                        11orphelins2

Convaincu dès son installation à Alger par ce qui désormais est appelé le mythe kabyle, Mrg Lavigerie crée « l’œuvre de Saint Augustin pour la résurrection de la foi ». Tout un programme. Il s’agit de refaire vivre une foi chrétienne enfouie sous le poids 

                                                 13511

d’une couche d’islamisation récente. Ceux qu’on appellera plus tard les Pères blancs ont cru à «l’idée que les Berbères, islamisés par la contrainte et la violence, ne demandaient qu’à réintégrer la  religion de leurs ancêtres ». Lavigerie, profondément kabylophile, était pleinement convaincu qu’entre Kabyles et Français, la même origine romaine chrétienne créait des liens providentiels

Un effort colossal de (re) christianisation qui va aboutir à quelques conversions que Karima Dirèche-Slimani a qualifiées de « conversions de la misère ». En effet, c’est sur le  

                                        13510l

terrain de la pauvreté et de la maladie que toute cette épopée s’est jouée. En distribuant à manger aux démunis, en accueillant les orphelins, en soignant les malades, les missionnaires vont vite devenir indispensables et même recherchés par des populations vivant une grande misère et dans un grand désarroi. Bientôt, veuves avec des enfants à 13479charge et orphelins ou personnes âgées en situation de dénuement total ou à l’article de la mort, vont commencer à accepter la conversion qui leur est proposée. Cette conquête des corps devient peu à peu une conquête des âmes. Les sœurs blanches deviennent des sortes de s marabouts» à qui on demandera de soigner toutes sortes de douleurs, même celle de la perte des êtres chers. En tant qu’infirmières, elles vont jouer un rôle dans l’évolution des mentalités et du rapport à la médecine. 

                                                                                                             Hôpital Sainte Elisabeth – Groupe de malades  13477                                                  

                                                               

13481

 

 

 

 

 

Ouvroir indigène des soeurs blanches, travaux de vannerie  

D’autres religieux vont investir l’institution scolaire pour développer leur apostolat. Ce qui favorisera la propagation du projet colonial parmi les populations les plus éloignées des centres de la colonisation. Il faut attendre l’avènement de l’école de Jules Ferry en 1880 pour que ces religieux se voient disputer un terrain qui, jusquelà, leur était exclusivement réservé.

                              Chretiens-Kabyles1         

École de filles, mission des Sœurs Blanches

    Une vingtaine d’écoles en Kabylie :

L’école de Taguemount fut ouverte dès 1873. L’internat était, à l’origine, destiné à former une élite chrétienne. Par leur niveau d’étude et d’instruction, les élèves chrétiens deviendraient des modèles de réussite à imiter.

La Kabylie a compté jusqu’à une vingtaine d’écoles congré- gationnistes. Les écoles de filles étaient tenues par des Sœurs Blanches. Et si au départ, leur principale activité était l’ouvroir de tissage et de couture, elles proposeront une formation plus large…

 L’école vue du jardin.

 

                                                                                                                                                                                                        Au travers de ces « conversions de la misère » l’auteur nous laisse entrevoir une société en lambeaux où le dénuement et la maladie vont quelquefois pousser des parents à abandonner leur propre enfant en espérant ainsi le sauver. Recueilli et baptisé, le converti demeurera attaché à sa culture d’origine. Les mœurs paraissent plus fortes que la foi. Autrement dit la dimension sociale de la religion (pratiques matrimoniales, circoncision, etc.) semblent l’emporter sur son aspect privé. Sous peine d’un échec total, l’Église se voit obligée de s’accommoder d’écarts incongrus.

En devenant chrétiens, nous n’adoptons pas une religion étrangère, nous renouons avec nos racines les plus anciennes » disent les nouveaux chrétiens. 

Pourtant dans les premiers temps l’administration interdit le prosélytisme de l’église catholique ! C’était ne pas comprendre que face à l’islam, seule une force spirituelle pouvait équilibrer la situation. Monseigneur Lavigerie affirmait aux kabyles« nous sommes du même sang les français et vous( par les romains). Mais l’insurrection kabyle de 1871 incitait à la prudence, néanmoins les œuvres d’assistance aux orphelins arabes honorent la chrétienté d’Algérie .évoquons également les postes des pères blancs([qui ne devaient pas parler de Mahomet et du dogme de la trinité)» jésuites et religieuses subirent l’anticléricalisme du début du XX° s.

http://mdame.unblog.fr/

   Les plus celèbres des convertis de cette époque  

. Blottis au pied des contreforts de l’auguste chaîne montagneuse des Bibans, Ighil Ali serait passé inaperçu, comme de la cendre face au vent, sans la réputation ineffable de ses enfants. Et quels enfants ! Les plus dignes.

On peut citer la chaleureuse Fadhma Ath Mansour Amrouche, (1882-1967), ses deux enfants Jean El Mouhoub (1906-1692) et Marguerite-Taos (1913-1976) et l’autre nom, moins connu, de Malek Ouary (1916-2001). Sommités littéraires hors pair morts en exil, ils symbolisent ce que l’Algérie a enfanté de mieux. Leur point commun est d’être injustement et horriblement exclus du panthéon de la reconnaissance nationale même si leur notoriété a dépassé les frontières d’une Algérie oublieuse.:Ils étaient chrétiens Les manuels scolaires marguerite-taos-amroucheou universitaires, censés relayer l’histoire algérienne dans sa diversité linguistique, ne parlent toujours pas de la saga des Amrouche. 

Marguerite Taos Amrouch

 

 Jean Amrouch et sa famille <- cliquez                                                 

 

Jean Amrouch, :jea_amrouche

L’homme qui disait « Je pense et j’écris en français, mais je pleure en kabyle ».

           Sources : la Saga des Amrouch, et Sites Berbères,

à suivre       Les raisons de ce reveil ***cliquez

                                                                                            

           Retour à la première page   fleche_064                             

images.jpg    

Les raisons de ce reveil des Kabyles chrétiens ***

Posté : 27 juillet, 2008 @ 12:43 dans histoire, Religion | 4 commentaires »

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