GAZETTE de LA-BAS

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Et ce fut le massacre du 5 juillet 1962

Classé dans : les disparus — 28 mai, 2008 @ 14:41

Les jours précédant le massacre

                                                Le 26 juin 1962

Des camions militaires français, équipés de haut-parleurs, sillonnent les rues des grandes villes en incitant les Européens à descendre dans la rue, le 5 juillet, pour célébrer l’indépendance de l’Algérie. Ils recommenceront les jours suivants. Sans aucu n succès car fin juin-début juillet les européens n’ont qu’une préoccupation : sauver leur vie et fuir.

Le 1er juillet 1962

Les Algériens votent OUI à 99.72% au référendum sur l’indépendance de l’Algérie Elle sera proclamée et effective le 5.

Ce jour-là le général de Larminat , Président de la Cour militaire de justice, qui juge « les soldats perdus » de l’OAS se suicide. En juin 1962, pourtant déjà à la retraite, il accepte – non sans réticence – de présider la « Cour Militaire de Justice » devant laquelle doivent comparaître les soldats et civils de l’OAS. Il met fin à ses jours avant la première audience.

                                                            pochoirfrise104.jpg

5 juillet 1962 (jour de l’indépendance)

A Alger, à la demande du FLN, la France amnistie tous les condamnés à mort ou à peine du FLN qu’elle détient.

A Paris le lieutenant Roger Degeldre, responsable des commandos Delta de l’OAS, , est fusillé au fort d’IVRY.

A Oran, comme partout, les français retranchés dans leurs quartiers étaient réduits depuis 3 mois à de bruyantes et inutiles manifestation d’attachement à l’Algérie Française, et de soutien à l’OAS qui, pensaient-ils, était leur seul et dernier rempart contre l’anéantissement.

Là encore pour les faire taire et malgré les accords d’Evian, l’armée qui, rappelons-le, n’inquiète plus le FLN depuis le 19 mars, a tiré sur les populations civiles. Bien que les commandos OAS aient déjà évacué Oran (depuis le 17 juin ), Katz s’attribuera de cette façon le score de plusieurs « commandos OAS » éliminés. En outre il s’amusera à relâcher, de nuit en plein quartier arabe, les raflés, dont des adolescents, après interrogatoires « poussés ».

Et pourtant tout ce qui arriva était prévisible sinon attendu. DE GAULLE avait même prédit une hécatombe .

Et ce fut le massacre du 5 juillet 1962 dans les disparus oct58

Katz écrit (avec raison pour une fois) dans sa note n°99 du 20 juin 62 adressée à ses chefs de corps : que les FAF « contribueront par leur présence à rétablir et développer la confiance entre les communautés et qu’elles seront en mesure d’intervenir pour porter secours en cas d’agression aux ressortissants se réclamant de la Nationalité Française«  fin de citation. *(1) 

—–Inutile de dire que cette note restera lettre morte et qu’elle fut contredite par des ordres stricts de non intervention la veille de l’indépendance.

Donc il ressort clairement de tout cela que la France était en droit d’intervenir pour protéger ses ressortissants selon les accords signés et en l’absence d’un protocole additionnel plus restrictif (puisque non signé du fait du FLN) au moins jusqu’à la fin des pouvoirs de l’exécutif provisoire, comme les délégués FLN l’écrivaient eux-mêmes au GPRA —–

C’est donc bien la France en la personne du Général De Gaulle (voir livre de Peyrefitte) qui unilatéralement n’a pas usé de ses prérogativesbandonnant aux massacres des citoyens français, européens et musulmans placés sous sa protection ce au moins juridiquement jusqu’au 27 septembre 62 où la clause de remise totale de souveraineté prévue par les accords d’Evian a été remplie (avec retard du fait de la lutte qui sera encore sanglante, pour le pouvoir) * (2)
—–Il est à remarquer que le sentiment de culpabilité fut tel, qu’on ne retrouve plus de traces d’ordre écrit de non intervention que cependant certains officiers dont le Lieutenant Khellif affirment avoir dû émarger la veille de l’indépendance *(3)

paris_match_5_juillet dans les disparus

 Pour les victimes françaises il est inconcevable qu’on s’en soit tenu au chiffre du Directeur FLN de l’hôpital d’Oran : 25 morts ! auquel l’Armée Française se réfère sans plus approfondir alors qu’au Consulat de France on déclarait 800 « disparus » dès les premiers jours *(4)

Aucune enquête sérieuse n’a été effectuée dans les quartiers Musulmans où les gens enlevés avaient été amenés et il y eut une complicité évidente entre les autorités militaires françaises et algériennes pour étouffer l’affaire dans le désordre et le chaos provoqués par l’exode des français d’Oranie.

p12-2

La provocation du 5 juillet avait bien abouti : faire avancer vers le Pouvoir l’Armée des frontières, sous prétexte de rétablir l’ordre, faire peur aux Français dans la ville la plus européenne d’Algérie ce qui correspondait aux vues du clan arabisant d’Oujda conduit par Boumédienne et Ben Bella qui faisaient d’une pierre deux coups avec leurs services spéciaux qui sont toujours au pouvoir en Algérie *(5).

d’après l’article de J-F Paya

                                                                   pochoirfrise104.jpg

Ce jour-là, à Oran surtout mais aussi dans le reste de l’Oranie et dans l’Algérois, 3000 pieds-noirs sont enlevés : 1617 sont assassinés, 856 libérés et 654 disparaissent à jamais puisque leur sort demeure à ce jour « incertain ».

Pourtant l’armée française était présente tout près des lieux du massacre Voici la carte indiquant les cantonnements des militaires français le 5 juillet

 oran_1962-bfc9f

Oran 1962 – d’après Guy Pervillé, Atlas de la guerre d’Algérie (éd. autrement 2003)

Sur ce cliché, des pieds-noirs libérés des geôles algeriennes, plusieurs mois apres l’indépendance

Camp de prisonniers français de l’ALN près d’Oran. Photo prise par l’aviation française : Les autorités savaient donc où se trouvaient les survivants, pourquoi avoir attendu pour les faire libérer. Juridiquement, d’après les accords d’Evian, les autorités françaises en avaient le droit jusqu’au 27 septembre 62 où la clause de remise totale de souveraineté a été remplie

Ces exactions se déroulent sous les yeux de l’armée française qui garde l’arme au pied : la troupe est consignée dans ses casernes. Or elle avait mission de veiller à la sécurité des Français. Les jours précédents, elle sillonnait le ville en diffusant des messages dans les hauts-parleurs afin de rassurer la population sur le mode « Ne craignez rien, nous sommes là

Le général Katz, commandant en chef pour le secteur, la fera sortir quand le pire sera passé. Son attitude sera justifiée, outre son mépris pour les pieds-noirs, par une obéissance absolue aux ordres. En l’espèce : ne pas porter atteinte à la souveraineté algérienne.

Pour ce faits d’armes Katz sera cité à l’ordre de l’armée pour, entre autres, « avoir su rétablir et préserver avec force et dignitél’autorité légale et l’ordre public ».

Longtemps après, il dégagera encore sa responsabilité dans ce massacre de civils en assurant que le maintien de l’ordre lui avait été retiré pour être confié au tout nouveau préfet algérien, en évoquant des problèmes de liaisons téléphoniques, en minimisant les pertes et en suggérant que« les Européens n’avaient qu’à se barricader chez eux ! » Cette journée sanglante accélèrera l’exode massif des pieds-noirs et vaincra les hésitations de ceux qui envisageaient de rester dans la nouvelle Algérie.

Etrange situation historique où l’on en veut moins au tueur qu’à celui qui n’a rien fait pour l’empêcher de tuer. Moins important et moins connu que le lâche abandon des harkis par la France, décision politique d’un déshonneur absolu qui demeurera une tache sur notre histoire, ce « détail » de l’épilogue de la guerre d’Algérie vient de faire l’objet d’une enquête historique fouillée, sereine mais implacable, basée sur les archives inédites du 2ème Bureau, de la gendarmerie, de la Croix-Rouge ainsi que sur des témoignages des protagonistes 

D’après : La tragédie dissimulée. Oran, 5 juillet 1962 de Jean Monneret.

Les autorités françaises après le 5 juillet savaient où se trouvaient les rescapés du massacre pour preuve le communqué trouvé dans les Archives par M.Monneret

Bulletin de Renseignement n° 988

Le Bulletin de Renseignement n° 988 cote 1 h 3077 signé du chef d’escadron Coadic, chef du Deuxième Bureau du CA montre que le Deuxième Bureau (il convient ici de préciser de l’armée française) n’ignore rien de la situation et donne le 16 mai 1962 la liste des lieux où sont détenus des Européens dans les quartiers musulmans de l’agglomération oranaise. Elle est assez vaste. Outre le local de la rue du Génééral-de-Brossard à Victor-Hugo, il y a une école rue de Guelma, le centre social du Petit-Lac, ainsi que les établissements Picard (sans doute désaffectés) et la SAU où officiait Attou. Il en va de même à la cité des Quatre-Chemins où une prison clandestine se trouve dans la rue n° 7 à un lieu-dit: Les Abattoirs. Toujours à Victor-Hugo, un autre lieu de détention a été repéré par les services français. Dans le sous-secteur sud, ils ont également reçu des informations sur la maison Miloud sise au 3 ou au 5 de la rue du Général-Mangin. D’autres prisons improvisées sont situées rue des Mille-et-Une-Nuits à Médioni et rue des Amandiers. L’ancien commissariat de police du IXe arrondissement, avenue de Valmy est également affecté aux interrogatoires et à la détention des pieds-noirs enlevés. Un lieu d’incarcération est indiqué (sans précision) à Sananès. Dans le secteur sud-ouest, près du stade Monréal, un lieu semblable a été signalé, au 20, rue Alfred Roques. Le faubourg de Chollet est également cité. Dans le sous-secteur centre, qui correspond au quartier musulman de la Ville-Nouvelle, on connaît des centres d’interrogatoires, au 135, rue Clauzel dans un ancien lupanar. Il y en a également à la Médersa, place Sidi-Bilal, au 35, rue du Bey-Mohammed, lieu où siègent les responsables de l’ALN d’Oran, 3, place de la Liberté et au 4, rue Saint-Grégoire, dans le quartier Saint-Antoine. Dans le sous-secteur nord-ouest, un bureau FLN fonctionne à l’école Sediman, place de la Perle. Ce secteur correspond au quartier situé à l’entrée du ravin de Ras-el-Ain appelé Casbah sur les cartes en raison de la présence d’un ancien fort arabe. Le service de renseignements français s’est plaint occasionnellement d’être moins bien informé de l’activité FLN dans cet endroit.

On remarquera que conformément à l’interprétation restrictive du cessez-le-feu que donnent les autorités, l’armée n’exploite pas les renseignements qu’elle a, et n’investit pas les lieux de détention qu’elle connaît. Pour conclure sur ce point, il est important de dire que si l’activité de la « police » FLN est orientée vers la recherche du renseignement anti-OAS elle frappe en fait n’importe quel Européen passant à proximité. Cela ne gênera évidemment pas les nationalistes algériens qui partent, à ce moment, du principe que tout pied-noir connaît des gens de l’Armée secrète dans son entourage. Le gangstérisme aidant, ces pratiques se solderont par de graves conséquences.

Monneret, La tragédie dissimulée, Oran, 5 Juillet 1962. ISBN 2-84186-308-5

Cela permettra, plus tard à Boumédiene de dire

boumed_71

Il y eut aussi les actes d’héroïsme, comme celui du lieutenant, Khellif, musulman servant dans l’armée française. Au risque de sa vie et de celles de ses soldats, il obtient la libération de plusieurs centaines d’Européens voués à la boucherie. Voici comment il a raconté la chose sur France- Culture: :

doc temoignagedulieutenantrabahkhelif.doc

Et voici comment certaines familles des disparus ont été informées 45 ans après

 doc nicelamortserinviteparcourrier.doc 

Enfin…les archives s’ouvrent. Elles portent sur les enlèvements d’Européens en 1962 et le massacre des harkis, sous le nez des autorités Françaises.

 Effrayant.

                                                             doc lespreuves.doc

pochoirfrise104.jpg -Sources : d’après les Articles de J-F Paya et Jean Monneret Les photos proviennent de divers sites de Pieds-noirs et de l’armée. Ouvrage « Les Archives de la Révolution Algérienne » de Mobamed Harbi édité en France (Bibliothèque Nationale en Histoire) et surtout L’Agonie d’Oran de Geneviève de Ternant

        a suivre Le lendemain du 5 juillet          

  commentaires »

    Fils de PN je recherche des témoignages relatifs aux containers des rapatriés immergés volontairement dans le port de MARSEILLE ( idéalement des photos, des documents administratifs,… ).
    Merci pour votre aideCommentaire par MELEO Marc — 19 janvier, 2009 @ 0:01 |
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  1. MELEO Marc MELEO Marc
    le
    19 janvier, 2009 @ 0:01 Editer
    Fils de PN je recherche des témoignages relatifs aux containers des rapatriés immergés volontairement dans le port de MARSEILLE ( idéalement des photos, des documents administratifs,… ).
    Merci pour votre aidec’esttotalemon faux se que vous avez la!!!!!!!!!!Commentaire par jojo — 14 janvier, 2009 @ 18:13 |
    Modifier
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  3. jojo jojo
    le
    14 janvier, 2009 @ 18:13 Editer
    c’esttotalemon faux se que vous avez la!!!!!!!!!!A revoir ces photos,on peut se sentir un peu moins que française ,c’est à dire pas grand chose de noble.Il semble que la vie qui a épargné certains leur a donné pour mission jusqu’à leur fin,de transmettre aunx jeunes générations les exactions de ces criminels qui osent aujourd ‘ hui parader dans des émissions publiques compromises dans le vent de l’ histoire .Commentaire par lucecaggini — 1 juillet, 2008 @ 0:00 |Modifier
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  5. lucecaggini lucecaggini
    le 1 juillet, 2008 @ 0:00 Editer
    A revoir ces photos,on peut se sentir un peu moins que française ,c’est à dire pas grand chose de noble.Il semble que la vie qui a épargné certains leur a donné pour mission jusqu’à leur fin,de transmettre aunx jeunes générations les exactions de ces criminels qui osent aujourd ‘ hui parader dans des émissions publiques compromises dans le vent de l’ histoire .Mais non Jaumet on a pas dit cela mais on a bien donné l”ordre a l”armée F 18000 H à Oran de ne pas intervenir c’est dans toutes les archives lire les textes de notre enquete en tapant sur google “jf paya”
    puis aussi “jean francois paya” et nous adresser vos remarques vous aurez ainsi notre mail cordialement en
    priant madame que je salue de transmettreCommentaire par « jf paya » — 26 mars, 2008 @ 20:11 |
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  7. 0 « jf paya »
    le
    26 mars, 2008 @ 20:11 Editer
    Mais non Jaumet on a pas dit cela mais on a bien donné l”ordre a l”armée F 18000 H à Oran de ne pas intervenir c’est dans toutes les archives lire les textes de notre enquete en tapant sur google “jf paya”
    puis aussi “jean francois paya” et nous adresser vos remarques vous aurez ainsi notre mail cordialement en
    priant madame que je salue de transmettreJe connais le déroulement de cette macabre histoire à peine croyable. Et pourtant j’ai peine à croire que ça se soit passé ainsi, que tout ait été ordonné par la volonté du chef d’état lui-même au nom d’une vieille haine vouée aux Pieds-Noirs.
    Cette chape de plomb qui pèse sur ce petit peuple travailleur n’est pas près de dévoiler la vérité. Le temps joue contre nous et l’on attend l’extinction du dernier de nos ressortissants pour enterrer le passé honteux mené par la France contre ses nationaux !Commentaire par Jaumet — 20 janvier, 2008 @ 15:12 |
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  9. Jaumet Jaumet
    le
    20 janvier, 2008 @ 15:12 Editer
    Je connais le déroulement de cette macabre histoire à peine croyable. Et pourtant j’ai peine à croire que ça se soit passé ainsi, que tout ait été ordonné par la volonté du chef d’état lui-même au nom d’une vieille haine vouée aux Pieds-Noirs.
    Cette chape de plomb qui pèse sur ce petit peuple travailleur n’est pas près de dévoiler la vérité. Le temps joue contre nous et l’on attend l’extinction du dernier de nos ressortissants pour enterrer le passé honteux mené par la France contre ses nationaux !

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4 commentaires »

  1. farida dit :

    je voudrais trouver une carte ou ya écrie combien ya eux de morts sur la gurre d’algerie je doit rendre ce travaille dans pa lontenp jai choisie la gurre dalgerie parsque jai un devoir a rendre et jai pa trouver de carte sa m’enbette pouvez vous m’aider ?

  2. chenevier dit :

    je suis partie le 7juillet 62 de blida à alger avec la peur au ventre nous avons pris un cargot de marchandises cela nous a sauves mais à marseille sur les quais c’est une foule de vrais sauvages qui voulaient nous rejeter à la mer oubliant que s’il etaient français cela c’etait grace à nos proches venus les defendre pendant la guerre au prix de leur vie et de celles de tous les africains il faudrait le leur rappeller et leur faire apprendre « le chant des africains car nous ne serons jamais des français à part entiere meme apres tant d’annees et les blessures ne se reffermeront jamais nous restons toujours que des pieds-noirs indignes de la françe j’ai honte de cette françe qui ne sait pas recnnaitre ces enfants pieds-noirs ou harkis

  3. AGHIOUL dit :

    IL NE FAUT PAS OUBLIER QUE LA DECLARATION DU FLN DE 1954
    GARANTISSAIT TOUS LES DROITS AUX FRANCAIS D ALGERIE
    MAIS L OAS TUAIT DURANT DES MOIS FEMMES ET HOMMES ALGERIENS ET FRANCAIS MOULOUD FERAOUN GRAND ECRIVAIN AMI DE CAMUS ET ROBLES ASSASINE IL FAUT ETRE OBJECTIF

  4. Vincent Lajaro dit :

    Le FLN garantissait par écrit les droits des Français d’Algérie en pratiquant des attentats aveugles qui tuaient hommes, femmes et enfants et le FLN assassinait des colons libéraux, ceux-là mêmes qui voulaient entamer le dialogue avec les maghrébins. Et toutes ces actions ont été menées bien avant l’apparition de l’OAS. Voir également El-Halia. Il faut en effet rester objectif.

    Quant à l’assassinat de Mouloud Feraoun, c’était une pure folie. Mais elle est arrivée après bien des sauvageries du FLN. La lutte du FLN était légitime mais les moyens utilisés n’étaient pas très glorieux. Pas de quoi pavoiser du côté de l’Algérie.

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